Tous les modèles sont librement copiables. Remplacez les éléments entre crochets par vos informations. Les délais et montants mentionnés correspondent à la réglementation française en vigueur en 2026.
Thomas est peintre à Nantes. Il a terminé un chantier de 3 200 € le 12 mars. La facture est partie le lendemain. L'échéance était fixée au 12 avril. On est le 28 avril — et toujours rien.
Il ne veut pas froisser le client. C'est une copropriété avec qui il espère avoir d'autres chantiers. Mais 3 200 €, c'est deux semaines de travail. Il hésite, il retarde, il espère que ça va rentrer tout seul.
Ça ne rentre jamais tout seul.
La réalité des impayés chez les artisans en France : selon la Banque de France, les TPE attendent en moyenne 72 jours avant d'encaisser une facture en retard — et une sur cinq ne sera jamais payée. Pas parce que les clients sont malhonnêtes. Souvent parce que la relance a été trop tardive, trop douce, ou pas faite du tout.
Ce guide donne les vrais modèles d'emails — ceux qui font payer. Pas des formules polies qui finissent dans les spams. Des messages calibrés selon le bon moment, le bon ton, et le bon niveau de pression.
Avant les modèles : comprendre pourquoi certaines relances fonctionnent
Un email de relance efficace repose sur trois piliers. Passez un, et le taux de réponse s'effondre.
Le timing : relancer trop tard, c'est perdre
La première relance doit partir à J+3 après l'échéance — pas J+15, pas J+30. Trois jours. Ça semble rapide. C'est exactement ce qu'il faut.
Pourquoi si tôt ? Parce qu'un client qui « oublie » de payer le fait généralement dans les 72 premières heures après l'échéance. Passé cette fenêtre, l'oubli devient une habitude, le dossier s'enterre, et votre facture rejoint la pile des trucs à gérer « plus tard ». Relancer à J+3, c'est attraper l'oubli avant qu'il se transforme en procrastination organisée.
L'autre raison : plus vous attendez, plus la relance semble agressive quand elle finit par arriver. Un email à J+30 met le client sur la défensive. Un email à J+3 est lu comme un simple rappel professionnel — même s'il est ferme.
Le ton : ni trop doux, ni trop agressif
Deux erreurs opposées tuent les relances.
La première : le ton apologétique. « Je me permets, si c'est possible, de vous solliciter au sujet de... » Ce type de formulation signale que vous n'êtes pas sûr d'avoir le droit de réclamer ce qui vous est dû. Le client le ressent — et il reporte.
La seconde : le ton menaçant dès le premier email. « Sans paiement sous 48h, je serai contraint de... » sur une première relance, c'est brûler la relation avant d'avoir essayé. Un client de bonne foi qui a simplement oublié se sentira traité en mauvais payeur — et il le prendra mal.
Le bon ton évolue avec la séquence. Relance 1 : professionnel et factuel. Relance 2 : ferme, sans agressivité. Relance 3 : formel, avec mention des conséquences légales. C'est une escalade progressive, pas un mur d'un coup.
La précision : toujours citer le numéro et le montant exact
Un email de relance qui dit « votre facture reste impayée » oblige le client à chercher de quelle facture vous parlez. Un client qui doit vous trouver la facture pour pouvoir payer va reporter à « quand il aura le temps ».
Citez toujours : le numéro exact de la facture, le montant TTC, la date d'émission, et la date d'échéance dépassée. Le client doit pouvoir déclencher le virement en 30 secondes sans chercher un seul document. Plus vous lui facilitez le paiement, plus vite vous êtes payé.
La séquence complète : 4 emails, de la relance douce à la mise en demeure
Voici la séquence utilisée par les artisans qui récupèrent leurs impayés le plus efficacement. Quatre emails, quatre niveaux de ton, quatre moments précis.
| Moment | Ton | Objectif | |
|---|---|---|---|
| Relance 1 | J+3 après échéance | Rappel amical | Attraper l'oubli |
| Relance 2 | J+10 | Ferme, professionnel | Obtenir une date de paiement |
| Relance 3 | J+21 | Formel, avec conséquences | Déclencher le paiement avant procédure |
| Mise en demeure | J+30 | Légal, LRAR | Déclencher la procédure judiciaire si nécessaire |
Modèle email relance facture n°1 — Le rappel (J+3)
C'est le premier contact. Le client a peut-être simplement oublié. L'email doit être court, factuel, et sans jugement. Pas d'excuse d'écrire. Pas de « je me permets de ». Juste les faits.
Contexte : client particulier ou professionnel, première relancePourquoi ça fonctionne : le mot « oubli » donne une sortie honorable au client de bonne foi. Il ne se sent pas accusé. Et le RIB directement dans l'email supprime le principal prétexte à reporter : « je n'ai pas vos coordonnées bancaires sous la main. »
Variante pour un client professionnel (service comptabilité)
Quand votre client est une entreprise, l'email de relance arrive souvent dans une boîte générale traitée par un service compta. Adaptez l'objet et le ton pour faciliter le traitement interne.
La phrase « si le règlement a déjà été effectué » est importante. Elle évite de mettre le client dans une position inconfortable si le virement est en cours. Et elle fluidifie le traitement par les services compta qui traitent des dizaines de factures par semaine.
Modèle email relance facture n°2 — La relance ferme (J+10)
Dix jours sans réponse. Le premier email n'a pas suffi. On passe au registre ferme — sans agressivité, mais sans ambiguïté non plus. Le client doit comprendre que vous attendez une réponse concrète : une date de paiement, pas des excuses.
Contexte : aucune réponse après la relance 1La proposition d'arrangement (paiement en deux fois) n'est pas une faiblesse — c'est de la stratégie. Un client qui vous paye en deux fois dans les 15 jours vaut mieux qu'un client qui ne vous paye pas du tout dans 3 mois. Et cela vous distingue du créancier hostile : vous cherchez une solution, pas un conflit. Si le client a vraiment un problème de trésorerie temporaire, il répondra à cette ouverture.
Que faire si le client répond « je règle la semaine prochaine »
Note la date dans votre agenda. Si la semaine prochaine passe sans paiement, vous relancez le lendemain — pas dans 15 jours. La parole donnée sans suite mérite une relance immédiate. Et cette relance commence par rappeler l'engagement :« Vous m'aviez indiqué régler cette semaine — je n'ai pas reçu le virement. » C'est factuel, pas accusatoire. Et ça remet le client face à sa propre promesse.
Modèle email relance facture n°3 — La relance formelle (J+21)
Trois semaines sans paiement. Deux relances ignorées. Le ton change. On n'est plus dans le rappel amical. On est dans la notification formelle avec mention explicite des conséquences légales. L'objectif : déclencher le paiement avant d'avoir à envoyer la lettre recommandée.
Contexte : aucune réponse après les relances 1 et 2Ne mettez pas de formule de politesse chaleureuse sur cet email. « Cordialement » est la limite. « Avec mes sincères salutations » envoie un signal contradictoire avec le contenu du message. Le ton doit être cohérent du premier mot au dernier.
Doit-on mentionner les pénalités de retard dès la première relance ?
Non. Les pénalités sont légalement dues dès le lendemain de l'échéance — vous n'avez pas besoin de les mentionner pour qu'elles s'appliquent. Mais les citer trop tôt dans la séquence tend à braquer les clients de bonne foi.
La bonne pratique : mentionnez-les à la troisième relance, puis dans la mise en demeure. C'est à ce stade que le client comprend que le sujet devient sérieux. Et si vous allez jusqu'en justice, vous pouvez les réclamer même si vous n'en avez jamais parlé dans vos emails — elles s'appliquent de plein droit.
Modèle mise en demeure par email (J+30) avant LRAR
C'est le dernier email avant la lettre recommandée. Il est rédigé comme un document légal — pas comme un message. Certains clients règlent à cette étape précisément parce que le ton change radicalement et qu'ils prennent conscience que vous allez jusqu'au bout.
Contexte : 30 jours de retard, aucune réponseEnvoyez cet email ET une lettre recommandée avec AR le même jour. L'email laisse une trace horodatée immédiate. La LRAR a une valeur légale supérieure (preuve de réception). Les deux ensemble constituent un dossier solide si vous allez en justice.
Modèles adaptés selon le type de client
Le même email ne fonctionne pas de la même façon avec un particulier, une PME, ou un syndic de copropriété. Voici les adaptations nécessaires.
Relance d'un client particulier : rester humain
Le particulier n'a pas de service compta. Il reçoit l'email personnellement. La relation est souvent plus directe — parfois plus délicate. Quelques ajustements :
- Appelez avant d'envoyer le deuxième email — un coup de fil de 2 minutes règle souvent ce qu'un email ne règle pas.
- Proposez le virement par téléphone si le client est moins à l'aise avec les emails.
- Évitez le jargon juridique sur les deux premières relances — gardez-le pour la troisième.
- Si vous connaissez bien le client, une première relance informelle par SMS (« Bonjour [Prénom], je n'ai pas encore reçu le règlement de la facture de mars, tout va bien ? ») peut suffire à déclencher le paiement sans formaliser.
Relance d'une entreprise ou d'un service comptable
Ici, l'email passe souvent par une boîte générale. Plusieurs bonnes pratiques :
- Mettez toujours la référence de facture et le montant dans l'objet— les services compta trient par objet.
- Joignez à nouveau le PDF de la facture à chaque relance — le premier a peut-être été perdu dans une migration de messagerie.
- Essayez de trouver le nom du responsable comptable et adressez-vous directement à lui plutôt qu'à une adresse générique.
- Ne relancez pas le vendredi après-midi — le taux de traitement des emails de relance est significativement plus bas en fin de semaine.
Relance d'un syndic de copropriété
Les syndics ont des cycles de paiement rigides liés aux assemblées générales et aux appels de fonds. Un retard de 45 jours n'est pas rare — et n'est pas toujours de mauvaise foi.
Demandez dès la signature du devis : « quel est votre délai de paiement habituel et à qui dois-je adresser les factures ? ». Un syndic qui sait que vous suivez vos factures paiera plus vite qu'un artisan qui « attend sans rien dire ».
Pour les relances : passez par le gestionnaire de l'immeuble, pas par la ligne générale. Et si vous n'avez pas de réponse après deux emails, appelez directement — les syndics traitent souvent les urgences téléphoniques en priorité sur les emails.
Le script de relance téléphonique (quand l'email ne suffit pas)
L'email, c'est le premier réflexe. Le téléphone, c'est souvent ce qui débloque vraiment. Beaucoup d'artisans évitent d'appeler parce que ça les met mal à l'aise. Voici comment transformer cet appel en routine professionnelle plutôt qu'en confrontation.
La préparation (30 secondes avant de décrocher)
Ayez sous les yeux : le numéro de facture, le montant, la date d'échéance dépassée. Ne cherchez pas ces informations pendant que le client est au téléphone — ça vous met en position de faiblesse.
Le script
Ne vous justifiez pas d'appeler. Vous avez livré une prestation, vous n'avez pas été payé, vous avez le droit — et le devoir — de relancer. Un appel direct, factuel et poli est la marque d'un professionnel sérieux, pas d'un créancier agressif.
Les erreurs qui font échouer les relances
Ces erreurs sont commises par la quasi-totalité des artisans qui ont des impayés chroniques. Les identifier, c'est déjà les éviter.
Attendre que le client se manifeste
La passivité ne paye pas — littéralement. Un client qui n'a pas payé à l'échéance ne va pas se souvenir spontanément de vous régler 3 semaines plus tard. Sa facture a été classée, son problème de trésorerie a été reporté, ou il a tout simplement décidé d'attendre de voir si vous relancez. La relance active à J+3 est la seule réponse à ça.
Relancer sans pièce jointe
« Je n'ai pas la facture sous la main » est le prétexte numéro un pour différer le paiement. Joignez systématiquement le PDF de la facture à chaque relance — même si vous l'avez déjà envoyé trois fois. Ça élimine cette excuse et ça accélère le traitement par les services comptables.
Promettre des conséquences sans les mettre en œuvre
Si votre troisième relance dit « sans paiement sous 8 jours, j'entamerai une procédure judiciaire » — et que vous ne le faites pas — le client apprend que vos menaces sont creuses. La prochaine fois, il ignorera encore plus facilement. Ne dites que ce que vous êtes prêt à faire. Et si vous le dites, faites-le.
Mélanger la relance avec un autre sujet
« Au fait, pour la facture en retard, et j'en profite pour vous demander si vous avez besoin d'un autre devis pour la cuisine... » Ce mélange dilue le message et signale que vous n'osez pas relancer franchement. Gardez chaque email sur un seul sujet. La relance, c'est la relance. Le devis, c'est un autre email.
Ne pas noter les dates et les engagements du client
Un client vous dit « je règle jeudi ». Vous notez dans un coin de votre tête. Jeudi passe. Vous rappelez une semaine plus tard parce que vous n'aviez pas de rappel. Le client a entre-temps oublié sa promesse ou espéré que vous l'auriez oubliée aussi.
Notez chaque engagement client avec la date précise, et mettez un rappel dans votre agenda pour le lendemain de la date promise. Pas la semaine d'après. Le lendemain.
Ce que la loi vous permet de faire (et ce qu'elle interdit)
Ce que vous pouvez légalement réclamer
- Le montant de la facture — c'est la base.
- Les pénalités de retard au taux de 3× le taux d'intérêt légal (environ 16,5 % annuel en 2026), calculées à partir du lendemain de l'échéance. Elles s'appliquent de plein droit entre professionnels sans mise en demeure.
- L'indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement — obligatoire entre professionnels, prévue à l'article D441-5 du Code de commerce.
- Les frais de recouvrement supplémentaires si vos frais réels dépassent 40 € (avocat, huissier) — sur justificatif.
Ce que vous ne pouvez pas faire
- Harceler le client — plusieurs appels par jour constituent du harcèlement au sens pénal. Une relance par semaine est amplement suffisant et légalement sain.
- Contacter l'entourage du client pour récupérer une créance sur un particulier — c'est illégal.
- Menacer de « signaler » le client à ses concurrents, partenaires, ou sur les réseaux sociaux — cela peut constituer une diffamation ou une atteinte à la réputation.
- Refuser de restituer un bien appartenant au client en guise de gage — sauf mention expresse d'une clause de rétention dans votre contrat.
Comment organiser son suivi des relances pour ne plus rien rater
La vraie raison pour laquelle les artisans laissent des impayés trainer n'est pas la peur de relancer — c'est l'absence de système. Sans suivi structuré, les factures en retard s'accumulent en silence jusqu'à devenir un problème insurmontable.
Le système minimal (sans logiciel)
Si vous gérez peu de factures (moins de 10 par mois), un tableau simple suffit. Colonnes : numéro de facture, client, montant, date d'émission, date d'échéance, date de relance 1, date de relance 2, date de relance 3, statut (payé / en cours / litigieux).
Vérifiez ce tableau chaque lundi matin. 5 minutes. C'est tout ce qu'il faut pour ne jamais laisser une facture passer les 7 jours de retard sans réaction.
Avec un logiciel de facturation
À partir de 10-15 factures par mois, le suivi manuel devient une charge. Un bon logiciel de facturation fait deux choses critiques automatiquement : il vous alerte quand une échéance approche ou est dépassée, et il envoie les relances à votre place selon une séquence que vous avez paramétrée.
Concrètement, avec KELYSEO, vous voyez en temps réel l'état de chaque facture — payée, en attente, en retard. Les relances automatiques partent selon votre calendrier, sans que vous ayez à y penser. Et si vous voulez personnaliser un email avant envoi, vous pouvez — les modèles sont éditables.
Thomas, le peintre nantais du début de l'article, aurait reçu une alerte à J+3 après l'échéance. La relance serait partie automatiquement. Il n'aurait pas perdu deux semaines à se demander si c'était le bon moment pour relancer.
Après les relances : que faire si le client ne paie toujours pas
Vous avez envoyé les quatre emails. Peut-être passé deux appels. Toujours rien. Voici les options, dans l'ordre de complexité croissante.
La lettre recommandée avec AR (LRAR)
C'est l'étape formelle après la mise en demeure par email. Elle a une valeur légale supérieure à l'email (preuve de réception certifiée) et constitue le point de départ officiel de la procédure judiciaire si nécessaire. Coût : environ 5 € à La Poste. Effet psychologique sur le client : significatif.
Pour le contenu de la lettre recommandée, notre guide sur les 4 étapes légales pour récupérer une facture impayée inclut un modèle complet, champ par champ.
L'injonction de payer (sans avocat)
Pour les montants inférieurs à 10 000 €, la procédure d'injonction de payer est gratuite, rapide (1 à 3 mois), et ne nécessite pas d'avocat. Vous déposez un formulaire CERFA au greffe du tribunal. Le juge examine le dossier sans audience, et rend une ordonnance. Si le client ne la conteste pas dans le mois, un huissier peut être mandaté pour recouvrer la somme — frais à la charge du débiteur.
Le cabinet de recouvrement
Pour les montants élevés ou les clients manifestement insolvables. Ces cabinets travaillent au succès (15 à 25 % du montant récupéré, rien en cas d'échec). Ne payez jamais de frais en avance.
FAQ — Vos questions sur les relances
Combien de relances avant la procédure judiciaire ?
Il n'y a pas de nombre légalement imposé. En pratique, 3 relances + 1 mise en demeure constituent un dossier solide et montrent votre bonne foi au tribunal. Certains artisans vont en injonction de payer dès la 2e relance ignorée — c'est légal, mais le juge apprécie de voir que vous avez essayé de régler à l'amiable.
Est-ce que relancer par email a une valeur légale ?
Oui, si vous pouvez prouver l'envoi (email dans votre boîte envoyée, avec horodatage). En cas de litige, conservez les captures d'écran de vos envois. La valeur légale de l'email est cependant inférieure à la lettre recommandée AR — d'où l'intérêt d'envoyer les deux en parallèle à partir de la 3e relance.
Puis-je relancer un client si je n'ai pas de contrat signé ?
Oui. Un devis signé, un bon de commande, ou même un échange d'emails confirmant la prestation peut faire office de preuve d'accord. L'absence de contrat formel complique la procédure judiciaire mais ne l'interdit pas.
Que faire si le client dit que le travail était « mal fait » ?
C'est un prétexte courant pour retarder le paiement. Répondez calmement et par écrit : demandez la liste précise des réserves, proposez de les examiner ensemble, et rappelez que le droit de refuser le paiement pour non-conformité doit être exercé dans les délais légaux de réception des travaux. Si le client n'a pas émis de réserves à la livraison, il lui sera difficile de les invoquer 2 semaines plus tard pour justifier un impayé.
Faut-il relancer même un bon client habituel ?
Oui — mais en adaptant le ton. Un premier email court et informel (« Bonjour [Prénom], je n'ai pas encore reçu le règlement de la facture de mars, tout va bien ? ») suffit souvent pour un client de longue date. L'essentiel est de relancer vite et de ne pas laisser le retard s'installer — même avec quelqu'un en qui vous avez confiance. La confiance ne remplace pas le suivi.
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